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Vice-président de LORHISTEL, j'ai assisté, ainsi que
plusieurs autres membres de cette association au 16e colloque historique
de la FNARH.
Dix-huit sujets furent présentés au cours de ce colloque,
ils allaient de l'emploi réservé aux veuves de guerre
aux PTT entre 1914 et 1939, en passant par le poste téléphonique
administratif de 1924 puis à la naissance des Chèques
postaux ainsi qu'à des sujets présentés par des
syndicalistes PTT, sans oublier la technique des câbles coaxiaux.
Il n'était pas question d'en faire un résumé
dans ce court compte rendu, les exposés devant faire l'objet
de publications écrites dans un proche avenir.
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L'organisation
matérielle de ce colloque avait été parfaitement orchestrée par la
Société d'Histoire de La Poste et de France Télécom en Alsace (SHPTA)
et de son président, André Dennefeld. Les participants étaient logés
à l'hôtel Ibis situé à cinq minutes à pieds du lieu des conférences
à savoir l'hôtel du Département où étaient également pris les repas
de midi. Les accompagnateurs bénéficiaient de deux charmantes guides
de la SHPTA pour une ballade en petit train touristique suivi d'une
visite du musée alsacien, puis de celui du musée des Beaux-Arts pour
terminer par les Institutions Européennes.
Le thème retenu " Poste et Télécommunications
durant l'entre-deux-guerres ; héritage et innovations "
est exposé après les mots de bienvenue du président,
Harry Franz, suivi de ceux d'André Dennefeld, président
de la SHPTA, puis de ceux d'Alfred Becker, vice-président du
conseil général, qui exprime le plaisir qu'il a de recevoir
la FNARH dans la maison du département, plaisir d'autant plus
grand pour lui " ancien des PTT ".
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Vient
maintenant le tour des conférenciers, moins nombreux que
prévu, une grève SNCF ayant retenu quelques-uns d'entre
eux à Paris, la " seule rescapée de cette grève
", Peggy Bette, boursière au Comité pour l'histoire
de La Poste et doctorante à l'université Lumière
- Lyon II, ouvre le cycle des conférences.
Ce premier
exposé va être suivi de 17 autres, à un rythme
très soutenu, pour aboutir enfin à la soirée
de gala dans un restaurant de la Petite France, la " Maison
des tanneurs ", repas en musique animé par le talentueux
orchestre Papyros'n dirigé par J.-C. Chojcan. Une réussite
!
La dernière matinée reproduira le même scénario
que la veille pour se poursuivre par une sortie en commun (visite
de la cathédrale de Strasbourg, du musée Historique)
et un cocktail dînatoire, en bateau-mouche, avec dégustation
de spécialités alsaciennes, tant solides (flammeküche,
kouglof, etc.) que liquides (vins fins d'Alsace).
Le 16e colloque est maintenant terminé. Vivement le 17e,
à Toulouse, peut-être. |
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